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J1- 08- inspecteur lefart

Rédigé par Alexis Aucun commentaire

« -JETEZ VOTRE ARME ! cria l'inspecteur Lefart,
revolver pointé sur le meurtrier en cavale.
-Et pourquoi je le ferais ? »
Lefart tira alors une balle, en faisant bien attention a
toucher sa jambe pour blesser le meurtrier.
« -Voila pourquoi vous le ferez ! Emmenez le a l'hôpital,
vous garderez sa chambre.
-Pas de problème.
-Vous ne m'aurez pas aussi facilement !!! dit alors le
malfrat. »

Le lendemain, au matin :
«-Inspecteur ! Inspecteur ! L'hôpital a explosé !
-NOON !!! Vous pensez que c'est un coup de James, le
meurtrier qu'on a arrêter hier ?
-Ça ne m'étonnerait pas.
-Pourquoi ? Où est-il maintenant ?
-James ? Disparu , parti , envolé !
-Vous souvenez vous de sa dernière phrase ?
-Vous ne m'aurez pas aussi facilement...Enfin ... quelque
chose comme cela.
- Précisément .
- Vous voulez dire que ...
- Oui...James Faraway s'est évadé avec l'aide d'un
complice .
- Comment en êtes vous arrivé a cette conclusion ?
- Et bien c'est très simple, comme James était
surveillé ,il ne pouvait pas poser cette bombe. Cela ne
peut être que quelqu'un d'autre ...
- D'après l'agent Newfel , aucun des patients n'avait l'air
suspect .- En est il sûr ? Il faudrait rendre visite a la
réceptionniste .
- Mais nous ne savons pas ou elle habite .
- Bien sur que si ! C'est ma voisine !
Quelques minutes plus tard...
«-Mme Viltrart ?
-Oui ?
-Police. Nous enquêtons sur l'explosion de l'hôpital .
-Ah oui. Je ne peux presque rien vous dire a ce sujet .
-Nous ne voulons que des informations sur les patients
admis hier. Est-ce que certains d'entre eux vous ont
semblé louches.
-Oui... peut-être...
- Pouvez vous nous dire quelles sont ces étranges
personnes ?
- Adolphe Lebenwir, c'est un Allemand, Jean Lecharles,
un français, un autre qui ne m'a pas donné son prénom.
Mais je connais son nom. C'était ... Adams. James
Thompson,
Jack Jenser ,et, Mortimer Haller .C'est tout .
- Merci beaucoup pour ces précisions. Nous n'avons plus
de questions. A bientôt. »

L'inspecteur Lefart quitta alors la maison de la
suspecte.
«-Alors ,on donne des informations à des flics, hein ? dit
une voix sortie de nulle part.
-Qu...Qui est là ?
- Tu vas mourir !»Mme Viltrart poussa un cri perçant, qui se fit entendre
jusqu'à l'oreille de l'inspecteur Lefart.
-C'est Mme Viltrart ! Allons-y ! Et il se rua jusqu'à la
porte d'entrée.
- ARRETEZ VOUS OU JE TIRE !cria l'inspecteur Lefart,
arme pointée en direction de la poitrine de l'agresseur.
Mais celui-ci, plus rapide, lui tira une balle dans le bras.»
«GARCE»
-Pourquoi dites vous « garce », inspecteur ?
-Mais c'est parce que c'est une fille ! »
Un peu plus tard , infirmerie du commissariat.
-Ce n’est qu'une égratignure ,ne vous inquiétez pas. La
plaie sera bientôt désinfectée, dit d’une voix douce
l’infirmière.
-Merci ! répondit l’inspecteur Lefart avec son sourire
charmeur.
-Inspecteur !
-Que ce passe-t-il ?
-Il y a du nouveau au sujet de l’enquête sur l’explosion
de l’hôpital.
-Vous avez un suspect ?
-On en a un oui.
-Comment s’appelle t’il ?
-Johanna Belhair .
-Ah, une fille ... Je peux la voir
-Bien sur. Elle est dans nos locaux
Pendant ce temps, en salle d'interrogatoire ...-Pour la dernière fois, que faisiez-vous hier soir dans les
ruines de l’hôpital et pourquoi aviez-vous un revolver
sur vous ?
-M...mais j’en sais rien. Je ne me souviens plus ...Je ne
comprends pas ce qu'il m'arrive ...
L’inspecteur Lefart rentra alors dans la salle
-Laissez je m’en occupe, inspecteur Ducros
-OK, je vous laisse, dit Ducros, quittant les lieux.
-Ne vous inquiétez pas, madame, je vous crois !
-Ah ?
-Oui, je reconnais bien cette attitude, vous avez été
droguée !
-Co...comment ?
-C’est ce que nous allons découvrir. Maintenant,
répondez bien a toutes les questions que je vais vous
poser.
-D’accord.
-Avez-vous bu, manger ou pris quelque chose où la
drogue aurait pu s’y trouver ?
-Mmmh, mon vin « Les Amidyves » m’avait l’air correct,
mes cacahuètes semblait ...attendez mon « Toblerone »
était ...comment dire bizarre .
-Vous reste-t-il un triangle ?
-Oui. Je n'en mange toujours que deux.
-Pouvez-vous nous le donner ?
-Bien sûr ! Attendez je vais le cherchez, il est à la maison
-Très bien. Nos agents vous accompagner
Quelques heures plus tard, dans le bureau de madame
le commissaire Mariange, alors que Johanna Belhair est
depuis longtemps revenue au poste de police, sous
bonne garde, et pièce à conviction en poche.-COMMENT ! Le « Toblerone » à disparu !!!!
-Oui, on ne comprends pas ce qu'il s'est passé, désolée,
commissaire...
- C'était notre seul indice du moment, et vous le laissez
filer ! C'est inacceptable !

C'est à ce moment-là que Lefart poussa la porte et dit
d'une voie grave :
–James Faraway a été abattu, hier, à Tours !
Madame la commissaire, blême, changea de ton et dit
d'une voix faible :
-Je veux tous les meilleurs agents sur cette affaire ...

Le lendemain, Lefart arriva préoccupé, les yeux cernés.
-Bonjour Inspe... Houlala, mais que s'est-il passé ?
-Je ne pouvais pas dormir, quelque chose me travaille.
Cela ne colle pas !
-C'est l'enquête ? Ne vous en faites pas, on a un nouvel
élément.C'est bien une femme qui a fait le coup ! La
scientifique nous a apporté les images de la vidéo
surveillance. Pas de doutes c'est Johanna Belhair ! Mais
venez les visionner avec nous.
Et en sortant de la salle de visionnage :
-Madame le commissaire !
-Lefart ?
-Vous tombez bien, nous avons trouvé le responsable
de l'évasion. C'est Johana Belhair. Mais suivez nous, que
je vous explique les faits.-Madame le commissaire vous comptiez nous berner
encore longtemps ? Demanda Lefart.
Tous les policiers de la salle s'écrièrent :
-QUOI ???
-Votre enseigne vous a trahie ! Zoomez Ribraud.
Comme vous pouvez le constater sur cette vidéo, la
femme qui dépose ce colis piégé a dans sa poche, une
enseigne de police. Il y est écrit « Marie-Ange
Mariange ». Qu'en dites vous Madame le commissaire ?
...
-HMMM ... OUI... C'EST VRAI ! s'écria le commissaire en
dirigent son arme de service sur sa tempe. Vous ne comprenez donc rien... James
était l'amour de ma vie ! S'il avait été mis en prison,
nous aurions été séparés à jamais ! J'ai profité de son
séjour à l’hôpital pour le faire évader. J'ai drogué
Johanna Belhair pour la faire accuser. Mais à présent,
tout cela n'a plus de sens...La M.A.F.I.A a réglé ses
comptes... et puisque James n'est pus de ce monde, je
n'ai plus de raison de vivre. A peine sa phrase finie,
Marie-Ange Mariange appuya sur la détente, se tirant
une balle fatale en pleine tête.

Rédacteur en chef depuis le début de l'aventure du journal, je suis plein de curiosité que j'aime vous faire partager.

Les tops et les "le Saviez-vous ?" sont mes articles les plus fréquents, mais il m'arrive d'écrire des articles sur un sujet précis.

 

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