Brik @ Brak

Journal Brik @ Brak

B@B #61 - Lefart le retour partie 3

Rédigé par Alexis 6 commentaires

Le nouveau commissaire arriva, il était minuit 20. Quelle ne fut pas sa surprise en réalisant que c'était l'inspecteur Leflec'h, un agent qui était avec lui dans presque toutes les enquêtes. Les deux vieux amis se serrèrent la main. Leflec'h n'avait pas changé : la même posture, les mêmes lentilles de couleur vert foncé, et surtout, la même façon de serrer la main, en serrant très fort, et plein de confiance dans ses yeux. Ils se dirigèrent vers le bureau.

Leflec'h alluma une cigarette, après en avoir proposé une à Lefart, qu'il refusa par un :

- Non merci, je ne fume pas. Et vous n'avez pas arrêté la cigarette à ce que je vois ...

- Oh vous savez, foutu pour foutu ... En effet, Leflec'h n'en avait plus pour très longtemps, il avait un souffle au coeur.

- Vous avez plutôt bien réussi, à ce que je vois ... commença Lefart

- Oui. Votre démission a fait, comme qui dirait, du bien à tout le monde. Vous le premier, j'imagine.

- En effet. Ça m'a bien fait réfléchir. Je suis ... changé.

- Bon. Ma question c'est : qu'est ce que vous foutez ici, nom de Dieu !

- Je reprends du service. 

- Bon. Vous avez bien réfléchi ?

- Oui. C'est décidé.

- OK, je vous redonne votre carte de flic et votre arme.

- Merci.

Lefart quitta le commissariat. Il avait réservé une chambre dans un hôtel pas loin. Une camionnette noire s'arrêta à côté de notre héros, et deux hommes armés en cagoule noire assommèrent Lefart, puis le placèrent dans le coffre de la voiture. La camionnette fila à toute vitesse vers le port de Douarnenez, et un ferry emmena Lefart et ses ravisseurs vers l'inconnu.

Lorsqu'il se réveilla, il était dans un endroit noir et humide. L'odeur lui semblait être celle d'une caisse en bois. Des trous sur le côté lui permettaient de respirer. Il regarda par un des trous et remarqua qu'il se trouvait sur un bateau avec, à son bord, une cinquantaine d'hommes cagoulés lourdement armés. Ceux qui faisaient des rondes avaient des mitraillettes, des hommes sur le toit avaient dans les mains des snipers, et des pièges étaient disposés un peu partout à bord du bâteau. Il était impossible de s'échapper sain et sauf ... Il préféra donc se reposer dans sa caisse, il en aura bien besoin. Il se recoucha donc et tenta tant bien que mal de dormir. A son réveil, il n'était plus dans sa caisse, mais dans une cellule. Les mêmes hommes cagoulés et armés étaient devant la grille. Il se leva et se dirigea vers les hommes :

"Qu'est ce que c'est que ce foutoir ? Je fais quoi ici ? Oh répondez moi !" Les deux gardes ne bougèrent pas d'un poil. " Oh vous êtes sourds ?!" continua Lefart. Un des gardes reçut un ordre dans l'oreillette et tourna une clé dans la serrure. Il ouvrit et frappa Lefart au visage, avant de lui dire "Tu me parles plus jamais comme ça, c'est clair ?" Puis ils enfilèrent un sac sur la tête de Lefart et le poussèrent jusqu'à une voiture. Lorsqu'on lui enleva le sac, l'inspecteur était dans une limousine. Il reconnut la voiture, tout comme les bâtiments de la ville où il se trouvait. Washington D.C. Le F.B.I. Ses démélés avec les services de renseignements n'étaient donc pas finis. Un homme à forte corpulence s'adressa à lui.

- Alors Lefart, comment allez-vous ?

- Bien, jusqu'à ce que vous m'enleviez pour me ramener dans ce foutu pays !

- Héhé ricana l'homme, vous n'avez pas peur, vous, hein ? Il le prit par la tête et lui murmura : Tu te crois plus fort que moi, hein, c'est ça ? Tu as tout faux, petit !

- Dites-moi, pourquoi m'avez-vous amené ici ?!

- Eh bien, comme vous le savez, on a eu un petit différent l'an dernier...

- Et ?...

- Alors, pour que vous ne divulguiez pas certaines informations, nous allons vous garder quelques temps.

- C'est-à-dire ?

- C'est-à-dire que vous posez trop de questions et que vous allez dormir.

Lefart sentit une petite piqûre au niveau du cou, et tout devint flou, puis noir. Il dormait. La limousine roulait dans les rues de Washington, jusqu'à sortir de la ville et rentrer dans le garage d'un immeuble qui semblait abandonné. La voiture s'arrêta. On ouvrit le coffre pour en faire sortir Lefart. Il était toujours endormi ...

A son réveil, il était suspendu par les pieds, la tête en bas. Un des hommes cagoulés, qui était près de lui le regardait. Il se leva, et se dirigea devant notre héros.

" Alors comme ça on est réveillé ?" L'homme mit un coup de poing bien placé dans la tête de Lefart qui lui répondit, un peu hébété : " Bien joué ". L'homme cagoulé sortit son colt :

- Joue pas au plus malin avec moi. Entre nous deux, c'est moi le plus fort, et je n'hésiterai pas à te tirer deux balles dans les deux jambes, dans les deux bras, et dans la tête, capiche ?

- Je suppose...

- Mais t'as de la merde dans les oreilles ou quoi ? T'as compris, putain ?

- Oui.

- Bien, là tu me plaît mieux, dit son ravisseur. Bon, on attend le patron, il devrait pas tarder."

Les heures défilaient, mais Lefart n'avait aucune connaissance du temps. Tout à coup, on explosa la porte d'entrée. Plusieurs dizaines d'hommes, tous lourdement armés, tirèrent en rafale dans la pièce et mirent K.O tous les hommes du F.B.I. avant de détacher Lefart et, évidemment, de l'endormir une nouvelle fois. Tout se passait très vite. On mit l'inspecteur sur la banquette arrière de la camionnette, et les "sauveteurs" de Lefart démarrèrent en toute trombe. 

" Accélère, putain, ils nous rattrapent !" dit l'un des hommes de la camionnette avec des lunettes de soleil . 

" Tire-leur dans les pneus, idiot !" répliqua le chauffeur. L'homme aux lunettes noires ouvrit la fenêtre et il tira avec sa mitraillette.

Rédacteur en chef depuis le début de l'aventure du journal, je suis plein de curiosité que j'aime vous faire partager.

Les tops et les "le Saviez-vous ?" sont mes articles les plus fréquents, mais il m'arrive d'écrire des articles sur un sujet précis.

 

6 commentaires

#1  - JeanJean a dit :

Vous faîtes fautes d''ortographe sur fautes d'ortographe dans cette histoire !!!

Répondre
#2  - noe a dit :

Lesquelles ? Ça contribuerait à l'amélioration de l'article... ;)

Répondre
#3  - Alexis a dit :

Excusez moi cher Jean Jean, mais orthographe s'écrit avec un h. Cela vient du grec Orthòs pour correct et graphê écriture. De plus je ne vois pas de fautes, pourriez vous être plus précis ?
Veuillez agréer l'expression de ma considération distinguée,
Alexis

Répondre
#4  - Jean Jean a dit :

Haha vous avez tout corrigé !!!
Ca ne ce passera pas comme sa 😊
Bravo Pour vos qualitées en orthographe !

Répondre
#5  - noe a dit :

Nous n'avons pas "tout corrigé", puisqu'ils sont déjà corrigés dès le départ...

Répondre
#6  - Pâko a dit :

est-ce l'histoire de Lefart ou la dispute sur l'orthographe qui est le plus violente ???
Monsieur JeanJean, avant de corriger les fautes des autres, prenez déjà la peine de corriger les vôtres... :
Ca ne ce passera pas comme sa 😊 --> Ça (cela) ne se passera pas comme ça (cela)
Bravo Pour vos qualitées en orthographe ! --> Bravo pour vos qualités en orthographe
À bon entendeur...

Répondre

Écrire un commentaire

Capcha
Entrez le code de l'image

Fil RSS des commentaires de cet article