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B@B #31 - Tout sur l'escalade

Rédigé par Gauthier 2 commentaires

Après cet article vous saurez tout sur ce sport de grimpette !!

La falaise

L’escalade en falaise est un sport individuel. Pourtant on le pratique à deux, pour des raisons de sécurité. Le grimpeur de tête est seul face au rocher. Il observe les fissures et les reliefs de la roche pour savoir où placer ses mains et ses pieds. S’il chute, son compagnon, placé plus bas, le retient avec la corde. En France, l’escalade en falaise est pratiquée par environ 3 000 000 personnes.

Le mur d’escalade

Aujourd’hui de nombreuses villes sont équipées de murs d’escalade. Des prises artificielles sont fixées à un mur et le grimpeur retrouve les mêmes difficultés que dans la nature.

Un sport qui monte très haut

Depuis les années 1970, l’évolution du matériel permet de s’attaquer à des parois de plus en plus raides, dans un style de plus en plus acrobatique, en installant son bivouac pour la nuit sur des promontoires de quelques centimètres de large. Les fans de grimpette peuvent pratiquer le varappe (du nom d’un couloir rocheux des Alpes), l’escalade sur cascade de glace, ou la grimpe urbaine sur bloc. Et tout ça en solo ou à plusieurs, en intérieur ou en pleine nature.

Hippie a(l)titude !

La conquête des sommets a toujours été une quête de liberté. Encore plus depuis les années 1960 quand les Californiens ont inventé le libre intégral dans le parc de Yosemite. Ces grimpeurs « rock and roll » donnaient des surnoms « cool » aux voies empruntées (Mescalito, Cosmos, Excalibur …). Ils ont aussi lutté pour une escalade « libre » en retirant tous les pitons abandonnés qui laissaient d'horribles cicatrices dans les rochers.

Un sport sans trophée ?

Les compétitions d’escalade mettent l’accent sur la technique et le physique, sur des voies déjà repérées et parcourues. Mais beaucoup pensent que ces parois aménagées gâchent le tête-à-tête avec le paysage et abîment les rochers. Selon eux, l’escalade devrait être non pas une compétition, mais une communion avec la nature.

Pour l’amour du risque

Les grimpeurs aiment le risque. Paul Preuss, l’inventeur de l’escalade libre, a même fini par abandonner toute forme de protection, au prix de sa vie. Froid, cascade de glace, crevasse, avalanche, tempête… La conquête des grands monts a tué 800 alpinistes, presque un alpiniste sur deux. Au dessus de 8000m, l’air est trop rare et les audacieux qui se risquent là-haut souffrent du mal des montagnes. Sans précaution, ils peuvent se retrouver avec les facultés mentales d’un petit enfant.    

 

Depuis longtemps dans les rangs de Brik@Brak, j'aime beaucoup le sport, et plein d'autres choses aussi. J'ai pu tourner dans les deux vidéos sur les corporations (allez checker !).

 

2 commentaires

#1  - simonne de monpe a dit :

Bravo à toute l'équipe pour ce journal toujours aussi interessant.
Bonne année.

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#2  - Pâko a dit :

bel article !
AHHH, l'ivresse des sommets !

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